Le pouvoir traditionnel en « perte de vitesse » ? analyse dans deux romans burkinabè

Auteurs

  • Fatimata NOMBRE Université Joseph KI-ZERBO Auteur·e

DOI :

https://doi.org/10.55595/hrxdjz26

Mots-clés :

pouvoir coutumier, littérature burkinabè, transgression, contestations

Résumé

Le pouvoir, sous toutes ses formes, a toujours suscité de l’engouement, mais aussi cristallisé les passions. Expression de l’autorité, de l’exemplarité, il est intimement lié au pouvoir divin ; en référence aux pharaons et divinités dans de nombreuses civilisations en Afrique et dans le reste du monde. Le pouvoir traditionnel et coutumier est aussi vieux que le monde. Cependant, il est de plus en plus controversé. Il est indéniable que sa capacité à rallier les gens autour de causes communes et à résoudre des litiges civils, fonciers et des conflits familiaux est remarquable. Cependant, l’exercice de sa dimension politique semble dépassé dans le contexte actuel et les aspirations des sociétés en mutation : il est non inclusif, implacable dans ses décisions, dominé par les hommes et entouré de mystère et d’ésotérisme. Cette image ambivalente est celle que renvoie parfois la littérature, en l’occurrence la littérature burkinabè.

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Biographie de l'auteur

Références

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Publiée

2025-03-01

Numéro

Rubrique

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Comment citer

Le pouvoir traditionnel en « perte de vitesse » ? analyse dans deux romans burkinabè. (2025). Cahiers Africains De Rhétorique, 3(2), 166-177. https://doi.org/10.55595/hrxdjz26

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