La perception surréaliste de la flore chez Robert Desnos
Littérature
DOI :
https://doi.org/10.55595/car202409Mots-clés :
Écosystèmes végétaux, Locomotion végétale, Mentalité végétale, Perception surréalisteRésumé
l’objet de notre réflexion porte sur le rôle interne de l’expression de comparaison dans Cœur d’Aryenne de Jean Malonga. En effet, il apparait que cette notion de comparaison a un intérêt particulier dans les milieux littéraires en général, chez les grammairiens stylistes et linguistes en particulier. L’objectif de cette humble recherche est de cerner l’emploi de la comparaison dans l’écriture de notre auteur congolais, car il semble qu’il en fait usage selon des constructions plurivalentes et différentes d’une écriture de contemporanéité. Pour aboutir à un résultat convaincant de notre travail, nous convoquons les approches : fonctionnelle et structurale afin de bien ressortir le sens singulier de l’usage de cette image dans la prose de celui-ci. Nous construisons notre réflexion autour de trois axes : Le premier est consacré à l’aspect syntaxique et pratique des impressions narratologiques de cette figure de style dans le langage écrit de l’auteur. Le deuxième porte sur l’aspect variationnel des effets évocateurs du verbe copule avec les comparatifs « comme », « semblable » ainsi que d’autres unités y relatives. Et enfin nous aborderons l’aspect de la singularité énonciative de cette image dans la production discursive écrite de notre auteur.
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