Le nouchi ou français ivoirien : élément d’une identité nationale en construction

linguistique

Auteur/ices

DOI :

https://doi.org/10.55595/k2sawy38

Mots-clés :

Français ivoirien ; Français standard ; Nouchi ; Identité nationale ; Intégration ; Creuset

Résumé

L’impossibilité du choix d’une langue nationale au lendemain de l’indépendance politique de la Côte d’Ivoire a poussé l’Ivoirien à se forger une identité à partir de la langue française. Si celle-ci a réussi à jouer ce rôle en exclusivité pendant un bon moment, l’éclosion, aujourd’hui d’un français local (nouchi ou français ivoirien) porte tous les espoirs d’une relève en raison d’une fonctionnalité plus évidente, d’un engouement plus collectif, d’une action plus fédératrice. Au contraire du français standard qui procède par une intégration par le haut, le français local, lui, procède par une intégration par le bas et c’est cela qui constitue sa force en devenant, ainsi, le creuset de tout l’imaginaire langagier, de tout le vécu communautaire, de toutes les expériences individuelles et collectives du peuple. En embrassant tous ces aspects à la fois, il va de soi qu’on le considère comme élément essentiel dans la formation du champ identitaire ivoirien. 

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Biographies des auteurs

  • konan Lazare N’guessan , Université Alassane Ouattara de Bouaké

     

  • Joachim Kei, Université Alassane Ouattara de Bouaké,

     

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Publiée

2025-03-04

Comment citer

Le nouchi ou français ivoirien : élément d’une identité nationale en construction: linguistique. (2025). Cahiers Africains de rhétorique, 3(1), 10-24. https://doi.org/10.55595/k2sawy38

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